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Retrouvez nos livres blancs

Partagez l'expertise de b-process en E-invoicing et Supply Chain Finance

 

b-process propose aujourd'hui les plateformes collaboratives les plus abouties, à la fois pour  la facturation électronique et le Reverse Factoring. Forte de son expérience quotidienne avec 30 000 acheteurs et fournisseurs interconnectés, b-process offre dans ses livres blancs un éclairage unique sur ces problématiques qui concernent aujourd'hui toutes les entreprises. Nous espérons que vous y trouverez des clés pour déployer des programmes de facturation électronique et de Supply Chain Finance performants !

"Reverse Factoring : source alternative de financement?"

 

Concilier optimisation du financement du BFR et sécurisation des fournisseurs dans une démarche collaborative via le Reverse Factoring

 

Dans un contexte de raréfaction et de renchérissement des liquidités, auquel s’ajoute une évolution structurelle vers un cadre prudentiel bancaire durablement plus contraignant, cette nouvelle forme de Reverse Factoring peut-elle être un levier de sécurisation des approvisionnements permettant d’améliorer la « résilience » des entreprises ?

 

Sans prétendre à l’exhaustivité, ce livre blanc a pour objet de présenter les grands principes d’un dispositif de financement méritant d’être considéré à l’aune de ses apports possibles en matière de Supply Chain Finance et de politique Achats : (i) Restreindre le risque afin d’obtenir des conditions financières avantageuses, (ii) Faire bénéficier l’ensemble de ses fournisseurs d’un financement attractif, (iii) Répartir les gains entre les parties prenantes en fonction des ambitions du programme de Reverse Factoring.

 

Enfin, un éclairage particulier sera apporté sur le fait que la montée en puissance des plateformes de facturation électronique automatisées permet de capitaliser sur la mise à disposition instantanée de données de facturation sécurisées. Avec des créances validées en temps réel et des réseaux « Purchase to Pay » ayant déjà connecté les donneurs d'ordres et leurs fournisseurs, en automatisant la comptabilisation et la validation des factures, ils stimulent le déploiement des programmes et étendent les durées de financement potentielles.


 

"Dématérialisation des factures: Etat de l’art et enjeux pour le secteur public en France et en Europe "

 

A compter du 1er janvier 2012, l’Etat français doit être en mesure d’accepter les factures émises par ses fournisseurs sous forme dématérialisée (art 25 de la Loi de Modernisation de l’Economie du 4 août 2008).

 

L’usage de la dématérialisation des factures dans le secteur public est encore très modeste alors même que la Loi de Modernisation de l’Economie (LME) impose à l’Etat d’être en mesure de recevoir des factures dématérialisées dès le 1er janvier 2012.

Plusieurs contraintes expliquent cette situation :

1/ Le cadre législatif n’est pas finalisé : le décret de mise en œuvre de la LME relatif à la dématérialisation des factures a été publié courant 2011. La démarche volontariste dans laquelle celle-ci s’inscrit ne concerne pas le secteur public local.

2/ Les outils techniques sont en cours de déploiement : les applications comptables et financières pour dématérialiser les échanges  sont indispensables à la mise en œuvre de la dématérialisation. Chorus, l’application financière de l’Etat, devait être complètement implémentée courant 2011. Le déploiement d’Hélios pour le secteur public local s’inscrit sur une durée plus longue.

3/ La stratégie de déploiement reste à définir : l’adhésion des entreprises, leur capacité à émettre des factures électroniques conditionneront au moins autant la réussite du projet que celle des administrations à les recevoir.

L’analyse des différents projets menés par nos voisins européens apporte de nombreux enseignements, malgré d’évidentes disparités législatives, organisationnelles, culturelles et techniques.